Christie Morreale | Actu communale
Vice-Présidente du Gouvernement wallon, Ministre de l’Emploi, de la Formation, de la Santé, de l’Action sociale, de l’Egalité des chances et des Droits des Femmes
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Le pont de Tilff : Le bout du tunnel ?

Région wallonne 

QUESTION ORALE DE CHRISTIE MORREALE À M. PRÉVOT, MINISTRE DES TRAVAUX PUBLICS, DE LA SANTÉ, DE L’ACTION SOCIALE ET DU PATRIMOINE, SUR « L’ÉTAT D’AVANCEMENT DES TRAVAUX PRÉVUS POUR LE PONT DE TILFF »


Monsieur le Ministre, en parlant de pont, je pensais à celui de Tilff. Temporellement, je vais vous poser deux questions assez locales.
Il est vrai qu’en termes de travaux publics, quand on est parlementaire dans une Région, on est assez sollicité quant à l’ensemble des travaux réalisés, ou qui doivent être réalisés prochainement, en lien avec la Région.
En janvier dernier, le SPW, Infrabel et les auteurs de projets ont présenté le projet d’aménagement du fameux pont-passerelle de Tilff et de ses abords aux membres du Conseil communal et de la Commission consultative de l’aménagement du territoire et de la mobilité d’Esneux.
La réunion s’est particulièrement bien passée. Il y avait été précisé que la demande de permis devait être déposée début février 2015.
En réponse à une question écrite de mars dernier, vous indiquiez qu’une demande de permis avait été introduite avec un peu de retard. Celui-ci s’expliquerait par la fourniture tardive, de la part d’Infrabel, de plans relatifs à la suppression de deux passages à niveau. Le permis aurait donc été déposé dans le courant de la troisième semaine de mars. Pourtant, il semblerait que le dossier soit incomplet. Des documents essentiels de la Région n’y figureraient pas.
Dès lors, pourriez-vous m’indiquer quels sont les documents manquants et, surtout, quand le dossier sera complet ? En réponse à une autre question parlementaire datant de février, vous ajoutiez que l’objectif était de lancer la procédure de passation de marché au second semestre de cette année, avant que les travaux puissent débuter en 2016. pouvez-vous maintenir cet agenda ? Si tel n’est pas le cas, pourriez-vous nous donner un nouvel échéancier ? Enfin, des réunions entre le SPW et les habitants sont-elles prévues ?

Réponse du Ministre :

Madame la Députée, la mise en place de cet ouvrage d’art a, en effet, déjà été discutée au travers de différentes questions parlementaires. Il est vrai que le dossier introduit lors du dépôt de la demande de permis d’urbanisme n’a pas été jugé complet par le fonctionnaire délégué. Une coupe à établir par Infrabel a, dès lors, été demandée. De plus, quelques corrections mineures relatives à des légendes ou à des limites de propriétés ont dû être apportées.
Les compléments ont donc été introduits et l’instruction de la demande de permis peut, désormais, débuter.
En parallèle à cette instruction, le bureau d’études en charge du dossier continue son travail d’étude de projet et remettra les documents d’adjudication à la Direction des routes de Liège, en septembre prochain.
Suite à cela, les démarches administratives pour lancer l’adjudication pourront, alors, être activées.
L’agenda annoncé reste donc correctement envisageable et devrait être respecté.
Mon administration, le SPW, veille à la bonne mise en œuvre de ce beau projet et ne manquera pas de me tenir informé de la situation rencontrée au fur et à mesure de son évolution.

Réplique de Christie Morreale :

Je vous remercie pour ces éléments de réponse assez rassurants.
L’important, c’est que le dossier avance, puisque nous sommes arrivés, après un certain nombre d’années, à avoir un projet qui soit vraiment un modèle en termes d’ouvrage d’art et qui soit, sans doute, la meilleure synthèse qui existe.
L’important maintenant, je pense, pour les riverains qui utilisent de manière importante ce tronçon, c’est de voir que les travaux vont pouvoir être entamés et que l’enquête va pouvoir être lancée, ce qui permettra de pouvoir, fin 2016, commencer les travaux dans ce dossier.

La Maison des Jeunes d’Esneux reconnue par la Communauté française

Article publié dans la Dernière Heure du 7 mai 2015 :

Esneux la touristique, Esneux la bucolique, Esneux la commerçante… et Esneux la cité des jeunes ! Il y a quelques jours, la maison des jeunes d’Esneux a été reconnue par la Communauté française. Une nouvelle qui fait du bien pour cette structure qui n’a que cinq ans; des subsides sont à la clé.

Jusqu’en 2010, la commune d’Esneux ne disposait d’aucune infrastructure reconnue permettant d’accueillir des jeunes sur son territoire, “et cela manquait” , nous assure-t-on à Esneux. “C’était la conclusion d’une enquête réalisée sur les besoins des habitants de la commune.” Une entité qui attire de nombreux jeunes, comme lors d’événements tels que les Beach Days, notamment.

Il y a cinq ans, la maison des jeunes (Jet pour Jeunesse Esneux-Tilff) a donc été créée, avenue Montefiore, sous l’impulsion de la députée et échevine de la Jeunesse à l’époque, Christie Morreale.

Très rapidement, l’infrastructure, qui ne bénéficiait toutefois pas de l’appellationmaison des jeunes (et donc pas non plus des subsides y afférent), a rencontré un succès certain, via les cours de hip-hop, de cuisine, de danse ou de judo notamment. “Vu le succès rencontré, il était nécessaire de pouvoir passer à la vitesse supérieure via l’octroi d’une reconnaissance” , insiste ce collaborateur de la députée.

C’est donc ce qui vient d’être validé, puisqu’Isabelle Simonis, ministre de la Jeunesse, a accordé à la Jet la reconnaissance minimum prévue dans le décret “centre de jeunes” . Des subsides pour un montant de plus de 18.000 € sont à la clé. Voilà de quoi inscrire la maison dans des projets à plus long terme…

En outre, cette agréation ouvre la voie à d’autres aides, “réservées aux associations de jeunesse agréées” . Chaque semaine, c’est une soixantaine de jeunes qui fréquentent l’infrastructure.

M. B.

 

 

On ne fermera pas le Rond-Chêne à Esneux !

Dans le cadre de son ajustement budgétaire, la Communauté française était tenue de trouver 160 millions. Dans ce contexte, des rumeurs persistantes annonçaient que les dix Centres de dépaysement et de Plein Air de la Fédération étaient dans le viseur. Hier, la députée socialiste Christie Morreale a donc interpellé la Ministre de l’Éducation afin d’obtenir une clarification.

 

Alors que les centres avaient déjà été largement mis à contribution en 2014 (près de 40% d’économie !) la députée Christie Morreale souhaitait mettre l’accent sur le rôle social et éducatif fondamental de ces établissements. En effet, depuis leur création en 1996, ces centres permettent chaque année à un grand nombre d’enfants d’aller à la découverte de la nature, de leur environnement, de partir en vacances et de voyager. Les activités proposées par ces centres au prix de 70 à 80 euros la semaine permettent ainsi à tous les enfants, quels que soient leurs moyens de s’épanouir et de découvrir de nouvelles réalités, telles que la vie en communauté. La députée a pu personnellement se rendre compte du bienfait de tels centres en visitant celui situé au domaine du Rond-Chêne à Esneux et qui héberge plus de 3000 enfants et adultes par an. En plus de cet aspect éducatif, ces infrastructures emploient aujourd’hui 276 personnes.

 

Supprimer ces centres aurait un impact financier non négligeable sur les écoles et les parents qui devraient organiser des voyages dans des centres privés bien plus onéreux.

 

Dans sa réponse, la Ministre rassure, il n’est pas question de fermeture des CDPA, elle met cependant en avant l’importance d’optimaliser l’utilisation des structures et charge un membre de l’administration de formuler des propositions pour septembre. Si cette déclaration rassure, Christie Morreale souhaite aller plus loin et souligne l’importance de maintenir les activités tout en réfléchissant à des pistes pour permettre la rénovation et le maintien en bon état des bâtiments.

Elle a évoqué plusieurs pistes : renforcer l’accueil des enfants là où les activités pour adultes ont diminué, la location du site ou des bâtiments à des partenaires privés sans pour autant réduire la qualité des services actuels ni bien entendu l’accessibilité des structures associatives subventionnées lors des périodes d’inoccupation (congés scolaires, week end…), réfléchir à des collaborations/synergies avec des écoles environnantes, …

Si nous constatons que les formations à destination des adultes sont moins prisées que les activités réservées aux enfants, il serait sans doute judicieux de réfléchir à la bonne affection des places disponibles dans les CDPA.  Elle souligne également l’importance de favoriser une collaboration entre ces institutions et les établissements scolaires les plus proches. Ainsi la députée plaide pour la création rapide d’un groupe de travail pour mettre en avant des pistes concrètes afin de s’assurer de la viabilité à long terme des missions sociales essentielles et d’accessibilité des centres.

 

La Maison des jeunes d’Esneux reconnue par la Communauté française

Jusqu’il y a 5 ans, la commune d’Esneux ne disposait d’aucune infrastructure permettant d’accueillir des jeunes sur son territoire et cela manquait. C’était la conclusion d’une enquête réalisée sur les besoins des habitants de la commune.

Il y a 5 ans, sous l’impulsion de la députée esneutoise Christie Morreale, alors échevine de la Jeunesse, la Maison des jeunes JET (avenue Montefiore) a été créée grâce au soutien du Plan de Cohésion Sociale (PCS) de la commune. “La Région a accepté que le lancement de la JET soit porté par le PCS le temps de mettre le projet sur ses rails. La JET (Jeunesse Esneux Tilff) ne bénéficiait pas de l’appellation maison des jeunes, ni du subside de fonctionnement y afférent. Elle a pu démarrer grâce à un coup de pouce de la commune et un éducateur communal a été mis à disposition“, souligne Christie Morreale.

Cours de hip-hop, graff, cuisine, danse, judo, animations et espace d’accueil, le projet a pris place. Les jeunes, de plus en plus nombreux, ont trouvé un espace encadré dans lequel ils se sentent bien, où ils peuvent simplement se rencontrer ou encore construire des projets, créer du lien intergénérationnel, participer à des ateliers et être épaulés pour remplir un CV en vue de décrocher un job de vacances“, ajoute la députée. “A l’étage, nous avons même pu organiser une permanence du centre de planning familial. C’est avec lui que nous organisons des ateliers sur la vie sexuelle et affective au sein de l’athénée d’Esneux, proche de la JET. A l’époque, nous avions détecté plusieurs grossesses précoces et il est probable que les informations, la sensibilisation et le dialogue au sein des ateliers et lors de la permanence ont permis de voir une amélioration de la situation“.

Vu le succès rencontré, il était nécessaire de pouvoir passer à la vitesse supérieure via l’octroi d’une reconnaissance. Depuis 2012, la Maison des jeunes a introduit un dossier en vue d’être reconnue par la Communauté française et ainsi obtenir le financement d’un emploi équivalent temps-plein ainsi qu’un budget de frais de fonctionnement afin de réaliser ses missions.

Malgré la période compliquée sur le plan budgétaire, et au vu de la pertinence des actions menées avec et pour les jeunes, la ministre en charge de la jeunesse à la Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, a décidé d’accorder à la JET la reconnaissance minimum prévue dans le décret “centres de jeunes”. Ce qui lui permet d’obtenir des subsides de fonctionnement à hauteur d’un peu plus de 18.000 €.

Le public fréquentant la Maison des jeunes n’a fait que croître au cours des dernières années. On compte en moyenne quinze jeunes qui assistent aux différents ateliers et les stages organisés durant les congés scolaires sont rapidement complets. Si bien que l’on touche près d’une soixantaine de jeunes par semaine“, précise Steve Metelitzin, conseiller communal PS à Esneux et secrétaire du Conseil d’Administration de la Maison de jeunes JET.

Le fait d’être reconnue officiellement par la Communauté française, c’est d’abord la reconnaissance du travail effectué depuis 5 ans par les différents coordinateurs, le CA et la commune mais c’est surtout une sécurité financière qui permet d’inscrire la Maison des jeunes dans des projets à long terme.

En outre, cela lui permet d’accéder à des dispositifs de financements dans le cadre de la circulaire “Soutiens aux projets jeunes”. En effet, cet agrément ouvre l’accès à l’ensemble des aides réservées aux associations de jeunesse agréées. Six objectifs y ont été définis en vue de l’élaboration et l’introduction de projets. Concrètement, sans l’agrément, les possibilités d’aides sont limitées tandis qu’avec l’agrément, la Maison des jeunes d’Esneux aura accès à l’ensemble des dispositifs prévus dans la circulaire. Donc plus de possibilités d’obtenir des subsides pour financer des projets!

Cette reconnaissance permettra également de pérenniser les activités qui y sont développées, comme les ateliers qui pourraient être intensifiés ainsi que les projets plus ponctuels mis en place avec divers partenaires. “Par exemple, il y a un projet de tutorat qui est en train de se mettre en place avec les écoles de la commune. Des jeunes fréquentant la Maison des jeunes seront amenés à apporter leur aide à des plus jeunes qui éprouvent des difficultés dans leur apprentissage“, explique Steve Metelitzin.

La députée Christie Morreale, désormais échevine empêchée, se réjouit de cette reconnaissance sachant qu’elle permettra de stabiliser une structure qui, au vu de sa fréquentation, démontre qu’elle répond à une demande. “Il est très important que la commune d’Esneux continue à développer une politique de jeunesse. Lancer des projets est une première étape, assurer leur pérennité en est une seconde bien plus importante encore. C’est donc une très bonne nouvelle pour la commune et ses jeunes. La reconnaissance de la JET va nous permettre de renforcer et d’accentuer les projets mis en place“, soulève-t-elle.

 

Permis déposé pour le pont de Tilff

Suite à l’interpellation de la Députée Christie Morreale au Ministre wallon des Travaux publics, Maxime Prévot, le dossier du pont de Tilff avance enfin … Une bonne nouvelle pour la mobilité et la sécurité routière à Tilff !

Article de Presse de La Libre Belgique :

C’est (presque) la fin d’une saga vieille de 10 années (voire plus). Fin mars, le fonctionnaire délégué à la Région wallonne a reçu la dernière mouture du dossier relatif à la demande de permis d’urbanisme du nouveau pont de Tilff.

Depuis le début des années 2000, un projet de nouveau pont est en débat dans la petite entité. Le projet présenté voici trois ans par le ministre Carlo Di Antonio a finalement été retenu, moyennant quelques modifications. On se dirige vers un pont-passerelle et une suppression du passage à niveaux.

Pour rappel, c’est ce dernier élément (voie ferrée) qui a fait de ce remplacement du pont une véritable saga burlesque, tant les politiques de tous bords et les citoyens de Tilff ne parvenaient pas à s’entendre.

L’objectif d’Infrabel, gestionnaire du réseau ferroviaire belge, est en effet de supprimer un maximum de passages à niveau sur le territoire. Dans le cas du pont actuel (provisoire depuis 10 ans), l’unique passage au-dessus de l’Ourthe à Tilff débouche sur un passage à niveau… et de provoquer d’importantes files sur l’ouvrage. Détail qui fâche : c’est le tracé emprunté par de nombreuses ambulances qui rejoignent le CHU.

Plutôt que de créer une nouvelle traversée évitant le passage à niveaux, c’est à l’endroit du pont actuel que le futur pont sera installé. Ce dernier empruntera toutefois un tracé moins perpendiculaire par rapport à l’eau, afin de passer au-dessus du rail. En outre, cet ouvrage est agrémenté d’un passage cyclo-pédestre et permet de valoriser la gare de Tilff.

Nous l’indiquions , le fonctionnaire délégué a bien reçu la demande de permis mais l’enquête publique n’a pas encore débuté car un dernier document doit encore être ajouté au dossier. L’enquête débuterait toutefois dans quelques jours…

La députée socialiste Christie Morreale, échevine empêchée d’Esneux et qui a interpellé le ministre Prévot à ce sujet, se réjouit de l’avancement du dossier. L’échevin de l’Urbanisme, Léon Martin (MR), annonce que la salle de l’Amirauté a déjà été réservée, le 12 mai prochain, pour une réunion publique.

Marc Bechet

 

Stage de Break Dance et Graffiti du 7 au 10 avril

Durant les vacances de Pâques, la Maison des jeunes JET d’Esneux organise un stage de Break Dance et Graffiti à destination des enfants âgés de minimum 11 ans. Ce stage se déroulera du mardi 7 au vendredi 10 avril, au hall omnisports pour le Break Dance et à la Maison des jeunes pour le Graffiti.

Deux formules sont possibles: stage complet ou demi-stage (soit Break Dance, soit Graffiti). Voir tarifs sur le flyer.

Attention, il faut s’inscrire pour le 1er avril, au plus tard! Infos au 0496/500.933

Envie d’un pique-nique géant? Ramenez vos piles et appareils électro

     

    Action RECUPEL 20 au 28 mars

    Du 20 au 28 mars, faites d’Esneux la commune du recyclage !

    Au même titre que 308 autres communes, Esneux lance, en collaboration avec Recupel, une action visant à collecter et recycler un maximum d’appareils électro et de piles, usagés ou non utilisés. C’est l’occasion de vous débarrasser de vos électro usagés, d’appar…eils que vous n’utilisez plus et de piles qui encombrent vos armoires ou prennent la poussière en divers endroits de la maison!

    Les électro usagés ou non utilisés contiennent des substances dangereuses mais aussi des matières premières de base précieuses qui valent la peine d’être récupérées. Dès lors, ne les jetez pas avec les déchets résiduels mais rapportez-les dans un centre de réutilisation, au recyparc ou au magasin d’électro. Recupel se chargera de leur traitement ainsi que de leur recyclage en de nouvelles matières premières réutilisables. Nous empêchons ainsi que des déchets ne viennent polluer notre environnement tout en créant de nouvelles matières premières que nous ne devrons donc pas soustraire à mère nature. Celle-ci vous en sera reconnaissante !

    En outre, la commune qui aura récolté le plus de kilos par habitant, au terme de la période de collecte, gagnera un petit-déjeuner pique-nique géant pour tous ses habitants. Une belle motivation supplémentaire !

    Pour en savoir plus : www.recyclonsensemble.bewww.recupel.be

Steve Metelitzin remplace Alexia Mainjot au conseil communal d’Esneux

Ce jeudi soir, le conseil communal d’Esneux a acté la démission d’une conseillère communale dans les rangs du PS, l’un des deux partenaires de la majorité. C’est Alexia Mainjot qui a remis sa démission. Son successeur, Steve Metelitzin, a aussitôt été installé en tant que conseiller communal.

Alexia Mainjot, âgée de 36 ans, s’était présentée sur la liste PS, pour la première fois, à l’occasion des élections communales de 2012. C’est pour des motifs d’ordre personnel qu’elle a été amenée à prendre cette décision.

« Ces deux années passées à remplir la fonction de conseillère ont confirmé mon vif intérêt pour la politique communale et ma motivation pour oeuvrer au bien-être de ma commune. Ce fut pour moi une expérience très enrichissante et stimulante. Mais mes vies privée et professionnelle, très chargées, ne me permettent plus, actuellement, de remplir au mieux ma fonction de conseillère communale. C’est pourquoi, après mûre réflexion, j’ai décidé de me retirer », précise-t-elle.

Alexia a néanmoins l’intention de poursuivre son engagement politique en participant à la vie de sa commune et ce, « sur le terrain, à travers le monde associatif et au sein de certaines assemblées politiques et citoyennes ».

« Je tiens à remercier tous les citoyens esneutois et le PS local qui m’ont fait confiance. Je suis persuadée que mon camarade Steve Metelitzin sera un remplaçant idéal pour cette mission de conseiller communal », ajoute-t-elle.

Quant à Steve, un Tilffois de 27 ans, il se dit prêt à relever le défi avec beaucoup d’enthousiasme. En 2012, tout comme Alexia, il s’était présenté pour la première fois aux élections communales, sur la liste PS. Plus jeune, il a toujours été très actif au sein de mouvements de jeunesse ainsi que dans les milieux associatifs et estudiantins. A l’issue de ses études, parce qu’il souhaitait élargir ses horizons, il a intégré le PS local.

Conseiller au sein du cabinet de la ministre de l’Enseignement de promotion sociale, de la Jeunesse, des Droits des femmes et de l’Egalité des chances en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, Steve est, par ailleurs, membre du Conseil d’Administration de la Maison des jeunes d’Esneux et secrétaire de l’USC d’Esneux.

A l’issue de la prestation de serment de Steve, Alexia lui a donc cédé sa place. Christie Morreale, première échevine empêchée, a remercié son dévouement en lui remettant un bouquet de fleurs.

 

Poème inspiré par les événements dramatiques de Paris

Enormément de personnes, jeunes et moins jeunes, ont été profondément marquées par les événements dramatiques survenus à Paris les 7, 8 et 9 janvier derniers ! Au sein de l’athénée d’Esneux, les étudiants ont été amenés à en discuter. L’un d’eux, Damien Scholle, a exprimé son ressenti au travers d’un poème qu’il a lui-même composé. A l’issue de l’examen de l’ordre du jour du conseil communal d’Esneux, le jeudi 22 janvier, la députée Christie Morreale a demandé à prendre la parole afin d’en faire lecture à l’ensemble des conseillers et ce, à la place de la traditionnelle minute de silence généralement observée à la mémoire des victimes.

« Dans cette actualité bien sombre, j’ai pensé qu’il est bon de montrer que l’on a aussi une belle jeunesse », a-t-elle dit, suggérant de féliciter cet étudiant au nom du conseil communal. Ce à quoi la bourgmestre, Laura Iker, a répondu que cela sera fait à travers le bulletin communal, dans lequel son poème sera publié.

La veille déjà, lors de la soirée de présentation des bons vœux de l’USC d’Esneux, la députée avait également tenu à lire ce poème. Peu avant, l’auteur l’avait remerciée de lui permettre ainsi de s’exprimer. « Je suis fier mais en même temps gêné de l’être car ce texte reflète vraiment un ressenti. Mon but n’est pas, bien sûr, de diffuser le texte en tant que tel mais bien de faire passer l’idée qu’il véhicule », a-t-il confié.

 

Voici le poème intitulé L’oiseau de la liberté

 

Il est perdu, il s’est enfui

Le rire en ce jour maudit

Il est blessé, mis au tapis

Par la haine, la barbarie

Elle est fêlée la liberté

Dont nous avions tous hérité

Oui, saccagée et galvaudée

Mise à sac, vandalisée

Mais le rire n’est qu’en voyage

Il s’absente le temps d’un deuil

caricatures dans son bagage

Qu’il ne laisse pas sur le seuil

La graine de la peur pourtant plantée

Dans un jardin fertile

Ne cessera de se heurter

A des esprits hostiles

Car c’est dans le malheur

Que se rassemblent les hommes

Unissant leur coeur

Faisant face aux dogmes

L’oiseau du rire est touché

Par des chasseurs hallucinés

Prenons ses plumes et trempons-les

Dans l’encrier de la liberté

 

Permanences sociales

Vous éprouvez certaines difficultés dont vous souhaiteriez faire part?

Sachez que des permanences sociales sont organisées chaque dernier vendredi du mois. Les prochaines auront lieu les 30 janvier, 27 février et 27 mars, en collaboration avec le cabinet du ministre Jean-Claude Marcourt, au café Le Saucy à Tilff (5 place du Roi Albert). Ces permanences se déroulent sans rendez-vous. Au plaisir de vous y rencontrer!