Christie Morreale | Quel avenir pour le post-relogement ?
6146
post-template-default,single,single-post,postid-6146,single-format-standard,qode-social-login-1.0.2,qode-restaurant-1.0,woocommerce-no-js,ajax_fade,page_not_loaded,,select-theme-ver-4.7,vertical_menu_enabled, vertical_menu_transparency vertical_menu_transparency_on,wpb-js-composer js-comp-ver-5.7,vc_responsive

Quel avenir pour le post-relogement ?

Question orale à Maxime Prévot, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine

La question du devenir du post-relogement est très préoccupante à mes yeux : il s’agit là d’un outil essentiel dans de nombreuses communes. De plus, les travailleurs sont encore, à l’heure actuelle, dans le flou en ce qui concerne leur futur professionnel. Je me permets donc de vous revenir.

En effet, dans la convention de partenariat Plan HP 2014-2019, il était prévu que la dévolution des postes spécifiques de travailleurs post-relogement serait réalisée sur la base des données chiffrées arrêtées au 31 décembre 2012. Un ajustement était cependant envisagé pour les trois dernières années de la convention (2017-2018-2019) sur la base des données chiffrées de l’état des lieux 2015 (données arrêtées au 31 décembre 2015).

Pourtant, si le nombre d’habitants permanents décroit et passe sous le seuil des 251 habitants permanents, la charge de travail liée au suivi post-relogement s’amplifie logiquement dès lors que le nombre de ménages relogés augmente. Conscient de ce problème et à la suite de réflexions menées par votre administration, vous émettiez le souhait que le nombre d’habitants permanents ne soit pas le seul critère pertinent pour accorder les postes subsidiés et qu’une réflexion globale soit menée. Un rapport de mission sur l’habitat permanent confiée aux parlementaires a d’ailleurs été élaboré en ce sens.

Permettez-moi de vous interroger plus précisément sur la dévolution des postes spécifiques pour le service post-relogement ? En effet, il y a quelques mois, vous affirmiez vouloir trouver une solution le plus rapidement possible afin que les travailleurs soient rapidement fixés.

Monsieur le Ministre, alors que l’année 2017 approche à grand pas, une solution est-elle trouvée concernant ce point précis ? Si oui, quelle est-elle ?

Réponse :

Madame la Députée, effectivement, je peux vous indiquer que j’ai proposé jeudi dernier, le 15 décembre, au Gouvernement wallon de reconduire en 2017 l’ensemble des postes subsidiés dans le cadre du plan Habitat permanent. Cette proposition a été validée par le Gouvernement wallon, de sorte que tous les postes alloués en 2016 sont intégralement préservés en 2017.

Une réflexion plus globale sur la répartition des postes de travail HP sera menée au cours de l’année à venir à la lumière des orientations et priorités d’action qui seront dégagées, en confrontant aussi les propositions formulées par les parlementaires auxquels j’ai confié une mission exploratoire et les travaux des divers cabinets relatifs à la mise en œuvre des actions du tableau de bord HP.

Mme Morreale – Cela me permet de féliciter le ministre pour la décision qu’il a prise de reprolonger pour une année en attendant de pouvoir y voir plus clair. Pour ce qui me concerne, j’ai évolué dans une commune où 350 personnes vivaient en habitat permanent phase 1. C’est aussi en zone 1, en zone inondable. Nul doute qu’avec Mme Simonet, qui est dans la même commune, nous pourrons apporter notre pierre à l’édifice de ce rapport qui nous sera présenté pour lequel nous apporterons, si nécessaire, des éléments complémentaires, eu égard à cette expérience un peu particulière puisque l’on est situé en zone inondable.